Oui, fini le temps de l'ORTF et du politiquement correct ! Mais la censure est toujours là !
Ce n'est plus l'Etat qui s'en charge mais des associations, des groupes qui font tout pour interdire les chansons qui les dérangent. Et oui avant l'Etat pensait pour vous, aujourd'hui les gens pensent d'eux même. Et chacun ayant un avis, une position différente, difficile de dire qui est dans le vrai. D'un autre coté aujourd'hui la "liberté d'expression" de l'artiste est de plus en plus mis en avant.
Un exemple celui d'Orelsan, suite à son album sorti en 2009, un titre non présent sur l'album crée la polémique "Sale Pute" ce dernier indigne les associations féministes. La chanson est alors considérée comme sexiste et inciterai à la violence. La justice tranchera en 2012, pronant la liberté d'expression de l'auteur. La secrétaire d'Etat à la solidarité s'exprime alors dans le sens des associations féminines, l'artiste sera déprogrammé de plusieurs concerts et événements comme les Francofolies de La Rochelle... D'autres feront le choix de maintenir le jeune rapeur comme le Printemps de Bourges.
Plus récement, Patrick Sébastien l'animateur à l'humour grivois a choqué avec sa chanson "Une Petite Pipe". En 50 ans les moeurs ont évoluer mais il ne fait pas toujours bon de parler de sexe en chanson... Ou tout du moins il faut y mettre les formes.
En 2013, le clip de la chanson "Blurred Lines" de Robin Thicke est censurée en France, alcool, femmes nues, cigarettes... Tout ce qui est interdit à l'antenne regroupé dans un seul clip, il n'en faudra pas plus pour que le CSA floute et coupe certaines parties du clip.
Alors oui, aujourd'hui il y a moins de censure mais plus de groupe qui font pression. Mais heureusement la liberté d'expression veille ! L'esprit "Charlie" n'est heureusement pas totalement disparue...
Alors en ce 21 juin, partageons la musique ! Communiquons, et vivons ensemble la musique ou plutôt toutes les musiques !